La RDC connait une forte pénétration de l’utilisation de la téléphonie cellulaire dans les zones où des structures de communication organisée font défaut. Ces zones sont essentiellement agricoles, le Service National de Vulgarisation censé accompagner les agriculteurs est quasi- absent attestent les chercheurs de l'Institut pour l'étude et la Recherche Agronomique INERA en sigle.
Les agriculteurs interrogés affirment essayer en vain d'accroître la production agricole et échouent faute de l’utilisation des connaissances appropriées.
Dans un rapport récent, intitulé ‘Connected Agriculture’, Vodafone et Accenture ont identifié 12 possibilités de la technologie de téléphonie mobile pour accroître les revenus et la productivité agricole. Les agents du Service National de Vulgarisation contacté dans le plateau de BATEKE-un grand centre agricole de Kinshasa-confirment les déclarations des agriculteurs.
Pourtant, plusieurs Etats Africains utilisent déjà au sein de leur Service de Vulgarisation, des plates-formes de gestion de l'Information.
Dans son premier stade de mise en œuvre, le Ministère en charge de NTIC peut donc se lancer sur cette ligne, grâce à des plates-formes mobiles d'information proposées aux agriculteurs par les sociétés téléphoniques de la place.
En effet, ces plateformes d’innovation permettent aux agriculteurs de recevoir des messages texte avec des informations qui aident à améliorer la productivité de leurs terres et d'augmenter leurs revenus.
Le gouvernement ainsi que les organisations de soutien à l'agriculture peuvent utiliser ces plates-formes pour diffuser des informations sur les subventions et les programmes disponibles. Les agriculteurs entendent avec impatience l'utilisation de ces technologies innovantes au service de la production agricole.
Patience Falasi pour le Compte du MJ
